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Le changement, trouver un sens à notre souffrance

L’anxiété et la dépression peuvent être des moments particulièrement sombres pour notre âme, des passages exceptionnellement difficiles de la vie qui secouent nos fondations et menacent de briser notre âme. Pourtant, si nous restons conscients à travers ces passages difficiles, nous pouvons les utiliser pour nous propulser vers une vie émotionnelle et spirituelle plus saine.

Comme de nombreuses cultures le reconnaissent, les initiations commencent souvent par une expérience douloureuse comme l’anxiété, la dépression, la maladie ou la perte.

Cet « appel à l’éveil » pour reprendre le terme du mythologue Joseph Campbell nous interpelle au plus profond de notre être. Dans son livre « Mythologie et épanouissement personnel, Les sentiers du bonheur », Joseph Campbell revient sur Le Héros aux mille et un visages. « Le héros est celui qui sacrifie sa vie à quelque chose de plus grand que lui. » Le héros est celui qui se dépasse, qui transcende ses limites personnelles pour accéder à un état supérieur.

En effet, les événements de la vie peuvent nous dépouiller de notre confort, de notre statut, de notre identité alors que nous ne les aurions jamais abandonné de notre propre chef. La souffrance de la perte peut rendre difficile le fait de reconnaître cet appel à l’éveil pour ce qu’il est. Nous pouvons alors être totalement absorbés par la douleur.

L’initiation requiert à ce que nous ouvrons les yeux en pleine souffrance. Elles nous demandent de faire confiance à la douleur et de lui permettre de nous dépouiller.

Qu’est-ce qui rend cela si difficile? Le changement. Nous entrons dans une transition où nous avons laissé notre ancienne identité et nous n’en avons pas défini encore une nouvelle. On peut alors se demander ce qui va nous arriver, si nous serons « OK ».

Ces périodes de transition suivant à la perte d’un emploi, d’un conjoint, d’une maladie peuvent devenir excessivement anxiogènes. Comment pouvons-nous être sûr que nous nous en sortirons?

Pour autant, ces périodes de transition sont paradoxales: bien souvent profondément troublantes, elles contiennent aussi des possibilités illimitées.

Toujours selon Campbell, c’est par un sacrifice que le héros entreprend cette aventure: le sacrifice, c’est-à-dire le risque, celui de sa propre vie. En effet, le héros est, par nature, un aventurier, un être d’exception qui défie l’inconnu, qui toise la mort. Le héros est un aventurier qui quitte tout pour poursuivre une quête; qui investit son existence dans une entreprise qui le transformera radicalement. On ne revient jamais tout à fait le même d’une telle odyssée.

Joseph Campbell décrit le sacrifice qui se trouve à la source de ce qu’il nomme lui-même l’expérience ou le voyage initiatique. Quand vous comprenez la véritable nature du problème ; se perdre, s’abandonner à quelque chose de plus grand que soi ; vous comprenez aussi qu’elle est l’ultime épreuve. Quand on arrête de penser à soi, à la préservation de sa propre vie de façon primaire, on subit une transformation véritablement héroïque de la conscience.

Quand un serpent se sépare de sa peau, il subit une période temporaire de cécité. De même, lorsque nous nous dépouillons de certains aspects de nous-mêmes, nous risquons de perdre de vue ce que nous sommes, notre place dans le monde. Qui plus est, nous pouvons subitement prendre conscience des filtres à travers lesquels nous vivions jusqu’à présent nos expériences, notre façon de les interpréter. Nous pouvons vouloir les modifier. Nous pouvons utiliser notre cécité temporaire pour développer d’autres sens telle que notre vision et sagesse intérieure pour nous guider dans ces transitions à travers nos ressentis les plus profonds.

Ces nouveaux sens développés, à leur tour, vont changer la façon dont nous filtrons nos expériences.

Souvent, je me suis dit que je n’avais pas mérité cette souffrance. Que ce qui m’était arrivé aurait pu être plus doux.

Mais peut-être que je n’aurais pas pris conscience de cet appel à l’éveil à ce moment-là. Y serais-je arrivée sans une telle souffrance ?

La plupart du temps, la réponse est non car nous préférons fuir les défis et rester dans notre zone de confort.

La souffrance et la peur sont donc des rites de passage émotionnels nécessaires à la transformation.

Le défi est que nous pouvons même aller jusqu’à préférer la dépression et l’anxiété, les démons que nous connaissons déjà. Nous pouvons ainsi rester bloqués dans l’anxiété et la dépression, sans pouvoir revenir en arrière ni changer. Lorsque cela se produit, nous sommes tout simplement « perdu dans la transition. » Or, nous aimons particulièrement ce qui est défini.

Chaque semaine, durant mes cours de restorative yoga, je guide les personnes afin qu’elles atteignent un certain degré de détente et de calme. Mais lorsque la leçon se termine, et que je les amène à travers une lente transition à reprendre une position assise, je vois bien que pour un grand nombre de personnes, la transition est considérée comme une perte de temps. Les élèves reprennent une position assise très rapidement. Même si cela est involontaire, une partie de la sérénité développée dans la pratique est alors perdue. Pendant les transitions de la vie, nous passons souvent d’une étape à l’autre, aussi rapidement, inconsciemment et dans le désir intense de retrouver un espace temps bien défini. Nous essayons de mettre un cadre autour de notre expérience afin de nous aider à nous repérer, à savoir où nous en sommes, à nous faire sentir en sécurité.

Le restorative yoga nous offre de nombreuses opportunités d’être présent à nous-même, même si cela peut être désagréable et douloureux.

Une pratique de restorative yoga offre de nombreuses opportunités de vivre la transition : l’interaction entre l’inspiration et l’expiration, entrer et sortir d’une pose, le va-et-vient de la pensée, des sentiments et des sensations. La prochaine fois que vous expérimenterez ces transitions, ralentissez. Résistez à l’envie irrésistible de passer à la chose suivante. Au lieu de cela, travailler sur la respiration et rester présent à vous-même au travers de l’expérience directe. Accrochez-vous et observez ce qui émerge. De cette façon, vous allez commencer à construire les bases de la confiance intérieure.

La bénédiction cachée de la souffrance :

À certains moments de notre vie, nous pouvons vivre des périodes de fort stress nous entraînant dans une spirale d’anxiété ou de désespoir sans fin. Nous pouvons alors chercher à y trouver un sens. Pourquoi cela m’est-il arrivé ? Nous pouvons penser que notre douleur émotionnelle est issue d’un déséquilibre chimique, d’une maladie génétique, d’une enfance difficile, ou tout simplement de la malchance. Nous pouvons également clairement prendre conscience de nos habitudes, mais être incapable de les changer. Nous pouvons essayer la thérapie, les médicaments, les groupes de soutien, le traitement holistique, ou travailler sur nos problèmes seuls.

L’anxiété et la dépression peuvent commencer à «s’étirer» dans le temps et il peut devenir impossible de les distinguer de la vie elle-même. Cela nous fait sentir comme si nous avions toujours été anxieux ou déprimé. Comment ces expériences difficiles peuvent-elles être nourrissante? Lorsque nous sommes étouffés par la dépression ou l’anxiété, il peut sembler impossible d’utiliser ce qui se passe en nous comme un moyen d’évoluer. Mais lorsque nous abandonnons le contrôle, nous pouvons profiter de la bénédiction cachée qu’offrent l’anxiété et la dépression: une prise de conscience sur ce qui ne fonctionne pas dans nos vies, une ouverture sur notre potentiel de croissance. La vie n’est pas statique; elle évolue constamment. Nos cellules en sont un bon exemple: elles grandissent, meurent et sont remplacées par de nouvelles cellules à intervalle régulier. Nous aussi, nous sommes appelés à nous dépouiller régulièrement de vieux aspects de nous-mêmes, afin que de nouveaux puissent émerger. Mais nous ne pouvons pas évoluer sans lâcher prise.

15 choses pour améliorer sa confiance en soi et ses relations

Ron LUYER a établi une liste de 15 choses que vous pouvez faire pour améliorer votre estime de vous-même ainsi que vos relations.

Nous avons le pouvoir de choisir de ne pas être submergé et de vous demander quels premiers pas vous pourriez faire dès aujourd’hui. Il vous est possible d’entreprendre chacun de ces comportements dès maintenant.

1. Dites votre vérité.
Laisser à vous-même et aux autres savoir ce qu’est votre propre vérité.

2. Prendre conscience que c’est vous qui choisissez pour vous-même.
Accepter la responsabilité de tout ce qui vous arrive dans la vie. Sachez qu’il n’y a que vous qui puissiez vous rendre un « être complet ».

3. Rechercher un niveau de conscience plus profond.
Lisez, discutez, méditez, plongez-vous dans des activités qui vous aident à prendre conscience de vos vieux programmes et des niveaux profonds de votre être.

4. Autorisez-vous à ressentir.
Autorisez-vous à vous sentir vous-même et vivez vos sentiments plutôt que de les laisser vous dominer ou de les endormir. Réalisez que toutes les émotions sont acceptables, mais pas toutes les actions.

5. Laisser tomber le blâme et …le jugement :
Personne n’est coupable. Mieux vaut chercher à comprendre ce qui arrive et la contribution qui est la vôtre. Prenez le temps d’écouter et de clarifier le point de vue de l’autre avant de vous défendre, de professer ou de contrer.

6. Chercher à ne pas consciemment blesser les autres.

7. Prenez le temps d’identifier la personne que vous voulez être.
Créez une motivation pour votre futur plutôt que d’être poussé en avant par votre passé.

8. Changer consciencieusement vos croyances limitantes.
N’attendez pas que des expériences « douloureuses » changent vos croyances pour vous-même. Transformer dès aujourd’hui les croyances qui vous limitent en croyances positives.

9. Affirmez-vous sereinement.
Soyez conscients de vos limites et de vos besoins. Explorer des alternatives et laissez tomber « avoir raison » ou « gagner ».

10. Soyez aussi sincère et authentique que possible.

11. Soyez en contact avec votre corps, sa sagesse et les messages qu’il vous envoie.

12. Rechercher un sens ou un but plus élevé dans votre vie.

13. Traiter votre évolution, votre épanouissement et votre vie intérieure avec respect, joie et patience plutôt qu’avec jugement et peur.
Réalisez que vous avez à apprendre de la partie qui est en vous et que vous n’avez rien à rejeter de votre propre être.

14. Donner pour donner.
Donner de vous-même chaque jour aux personnes, aux endroits, aux choses que vous aimez. Donner le meilleur de vous-même aux buts que vous poursuivez. Arrêtez d’attendre que les autres vous aiment d’abord, vous sécurisent, vous acceptent, soient d’accord avec vous. Commencez à être qui vous voulez être aujourd’hui.

15. Riez un peu.
Certaines choses sont bien trop importantes pour être prises au sérieux.

Le check-in: l’outil pour gérer le stress et l’anxiété

Le check-in

Dans cette vidéo, vous trouverez un exercice inspiré par Bo Forbes, psychologue américaine et enseignante de restorative yoga qui ne prend que 5 minutes et qui est très puissant. Il est également très simple à utiliser. Vous avez besoin d’un tapis de yoga ou d’un canapé ou tout simplement de vous allonger sur votre lit. Puis, fermez les yeux et laissez-vous porter par ma voix !

Cela peut sembler étrange mais le check-in est l’outil le plus important pour la conscience de soi, et pour gérer l’anxiété, les états dépressifs ou les douleurs chroniques.

Répéter cet exercice permet de prendre conscience de nos tensions psychiques, émotionnelles et physiques avant qu’elles ne se transforment en anxiété, dépression ou douleurs chroniques.

C’est tellement simple que cela ne semble pas être du yoga. Généralement, yoga veut dire positions, respiration, méditation. Mais la beauté du check-in est que vous pouvez l’utiliser sans avoir besoin d’un certain niveau physique. Tout le monde peut l’utiliser : enfants, sportifs, et même les personnes âgées.

Le check-in, un outil simple pour gérer le stress, l’anxiété, la dépression et les douleurs chroniques

Les 4 accords toltèques

La voie de le liberté personnelle

Don Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords visant à briser nos croyances limitatives. Celles que nous développons depuis l?enfance, qui distordent la réalité et nous maintiennent dans la souffrance. À force de conditionnements culturels et éducatifs (sur ce qui est juste ou faux, bon ou mauvais, beau ou laid) et de projections personnelles (« Je dois être gentil », « Je dois réussir »), nous avons intégré une image fausse de nous-même et du monde.

En complément de mon précédent article sur nos croyances limitantes (à lire sur ce blog, voir les liens), je vous propose 4 réflexions pour être Soi qui peuvent rapidement transformer nos vies en nous offrant à une nouvelle expérience de liberté, de bonheur et d’amour :

1. Que votre parole soit impeccable

Les mots sont puissants. Pour vous donner un exemple, de la puissance et de l’impact de nos paroles, imaginez une femme intelligente ayant du cœur, qui aime profondément sa fille. Un soir, elle rentre à la maison après une journée de travail particulièrement difficile, avec un gros mal de tête. Elle souhaite tout simplement le calme et la tranquillité. Mais, sa fille chante à tue-tête et saute partout, ignorant totalement les besoins de sa mère. N’en pouvant plus au bout d’un certain temps, sa mère lui dit avec colère : «Arrête de chanter! Tu as une voix horrible!».

La vérité est que la mère ne pouvait pas supporter le bruit et non que sa fille ne savait pas chanter. L’enfant, quant à elle, l’a pris pour vérité et peut désormais avoir la croyance qu’elle a une voix horrible. Elle peut prendre la décision de ne plus jamais chanter.

La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Alors, ne l’utilisez pas contre vous ni pour médire autrui. Parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

Dans le cadre de conflits relationnels, la violence des mots peut être destructrice. Les techniques de communication telles que la CNV
(Communication non Violente) nous aide également à rendre notre parole
impeccable et à les prévenir. La grille OSBD mise au point par Marshall Rosenberg, lorsqu’elle est utilisée en coaching individuel, permet à mes clients aux prises avec des difficultés relationnelles à apprendre un mode de communication assertif et générateur de plus de compréhension entre protagonistes. Une fois intégrée par le client, la grille OSBD devient alors un outil privilégié et quotidien de communication et de traitement des conflits.

OSBD est l’acronyme de 4 niveaux logiques qu’il convient de « démêler »
pour créer une communication de qualité :

Observation, Sentiment, Besoin et Demande.

Observation pour décrire ce que j’observe (vois, entends, me rappelle, imagine, sans y mettre les évaluations) qui contribue ou non à mon bien-être.

Sentiment pour exprimer comment je me sens (émotion ou sensation plutôt que pensée) par rapport à ce que j’observe.

Besoins pour exprimer ce dont j’ai besoin ou ce qui touche à mes
valeurs.

Demande pour exprimer les actions concrètes que j’aimerais voir.

2. N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité.

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. Ils lui appartiennent parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances.

Si quelqu’un vous juge. Ne prenez pas personnellement son opinion. La vérité est que la personne est aux prises avec ses propres émotions, opinions et croyances. Peu importe ce que la personne fait, pense ou dit, c’est son problème, pas le vôtre. Chaque fois que quelqu’un parle de vous, il ne fait que parler de lui.

Le fait de ne plus prendre les choses personnellement vous donnera
énormément de liberté. Vous n’avez plus besoin de vous fier à ce que les autres pensent, disent ou font. Vous n’avez plus qu’à vous faire confiance et à prendre des choix responsables. Nous sommes 100% responsable de la façon dont nous réagissons à l’autre.

La méthode ici est d’écouter avec empathie comment l’autre se sent, sans entendre de reproches ni de critiques toujours en utilisant la grille OSBD.

Observation: J’écoute ce que l’autre observe (vois, entends, se rappelle, imagine) sans entendre ses évaluations.

Sentiments: J’écoute comment il se sent par rapport à ce qu’il observe.

Besoins: J’écoute ce que l’autre a besoin ou ce qui touche à ses valeurs.

Demande : J’écoute les actions concrètes qu’il aimerait voir.

Ainsi, nous pouvons vraiment être dans une écoute empathique.

L’empathie peut se définir comme la présence portée à ce que nous vivons et à ce que l’autre vit.

Nous pouvons ainsi se relier aux sentiments et aux besoins de son
interlocuteur en suivant 4 étapes :

Ne rien faire, être là, avoir confiance dans le fait que l’être a toutes les capacités de trouver sa solution,

Porter son attention sur les sentiments et les besoins de l’autre ;

Refléter les sentiments et les besoins de l’autre ;

Constater un relâchement de la tension voire une détente physique chez l’autre, souvent manifesté par un sourire.

3. Ne faites aucune supposition

Nous avons tendance à faire des suppositions sur ce que les autres pensent, font ou disent et à les prendre pour vraies. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. Nous comprenons souvent mal et nous le prenons personnellement et souvent nous créons des drames tout à fait inutiles. Pour s’en libérer, apprenons à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de
m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

La solution : autorisez-vous à ressentir, à vivre vos sentiments plutôt que de les laisser vous dominer ou les endormir. Soyez en contact avec votre corps, sa sagesse et les messages qu’il vous envoie. Vous serez ainsi conscient de ce qui se passe en vous et vous pourrez vous affirmer sereinement de façon authentique.

Autorisez vous à poser des questions en cas de doute afin de comprendre la réaction de l’autre, ce qu’il veut, ce qu’il attend.

Et autorisez-vous à exprimer vos vrais désirs.

Bref, ayez le courage de demander ce que vous voulez! Les autres ont le
droit de dire oui ou non. De même, quand les autres vous demandent quelque chose, il est de votre droit d’accepter ou non.

Avec une communication claire, toutes vos relations vont changer, et pas seulement avec votre partenaire. Vous n’aurez pas besoin de faire de suppositions, parce que tout sera clair. Vous savez ainsi ce que vous voulez et ce que l’autre veut.

L’authenticité est le simplificateur des relations.

4. Faites toujours de votre mieux

Votre mieux change d’instant en instant. Quelles que soient les
circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Le pire piège est la course à la perfection.

Ici, il est question de notre façon dont nous contrôlons le cours de notre vie.

Nous avons généralement trop peur de nous abandonner parce que pour nous c’est un signe de faiblesse. La plupart des gens croient de manière illusoire que le contrôle est indispensable, qu’il serait dangereux de laisser l’univers s’occuper de la bonne marche des choses. Au contraire en reconnaissant que tout va dans le sens du mieux, on se sent réconforté et renforcé.

Comment lâcher prise ? Comment cesser de combattre ? Il suffit simplement, comme dans le jeu de tir à la corde, de laisser aller. On se libère de ses schémas de comportement qui nous pousse à vouloir contrôler le cours de choses et nous acceptons ce que l’univers nous apporte.

Toutefois, il y a une différence entre lâcher prise et renoncer purement et simplement. Renoncer, c’est lever les bras au ciel et dire : « Il n’y a plus d’espoir, c’est fini pour moi. » Lâcher prise, c’est faire ce qu’il y a de plus adapté à la situation puis si cela se révèle inefficace, accepter de se retirer.

J’aime poser la question suivante à mes clients en coaching individuel: si vous continuiez à ne pas lâcher prise, que feriez-vous ? Ainsi, le client devient conscient de ses comportements et peut décider ce qui est le plus adapté pour lui.

En conclusion, la vraie liberté est d’être qui nous sommes vraiment.

Les 4 accords nous y aident véritablement.

Ceci est un défi de chaque jour.

Dépasser nos croyances limitantes

Déjà une croyance limitante, qu’est ce que c’est?

Il existe de nombreuses définitions d’une croyance limitante dans les livres de coaching ou de développement personnel mais elles ne sont pas toujours très compréhensibles à la première lecture.

Je préfère donc vous livrer un extrait de la conversation entre le sage balinais Samtyang et Laurent Gounelle dans son livre « l’homme qui voulait être heureux » bien plus explicite !

« Laurent Gounelle : on se met à croire des choses sur soi à partir de ce que d’autres nous disent ou de ce que l’on déduit inconsciemment de certaines expériences qu’on a vécues. C’est ça ?

Le Sage : Oui.

Laurent : Et seulement pendant l’enfance ?

Le Sage : Non, disons que c’est surtout pendant l’enfance que se forgent la plupart des croyances que l’on a sur soi, mais on peut aussi en développer plus tard, même à l’âge adulte. Mais, dans ce cas, elles seront en général issues d’expériences très fortes sur le plan émotionnel.

Laurent : Par exemple ?

Le sage : Imaginez que, la première fois que vous prenez la parole en public, vous vous ramassiez lamentablement. Vous bafouillez, cherchez vos mots, votre voix reste coincée au fond de votre gorge, et votre bouche est sèche comme si vous étiez resté trois jours sans boire en plein désert. Dans la salle, on entend les mouches voler. Vous voyez que les gens ont pitié de vous. Certains arborent un petit sourire moqueur. Vous donneriez toutes vos économies, et même vos revenus de l’année à venir, pour être ailleurs et ne pas vivre ça. Vous avez honte, rien que d’y repenser. Dans ce cas, il se peut que vous vous mettiez à croire que vous n’êtes pas fait pour parler en public. En réalité, vous avez seulement échoué une fois, ce jour-là, auprès de ce public là, en prenant la parole sur ce thème-là. Mais votre cerveau a généralisé l’expérience en en tirant une conclusion définitive. »

Vous l’aurez donc compris, inconsciemment, nous avons de nombreuses croyances qui deviennent notre réalité puisque nos croyances nous amènent à filtrer ce que l’on voit, entend et ressent.

Prenons deux exemples :

Vous êtes convaincus inconsciemment que le monde est dangereux et qu’il faut s’en méfier, se protéger. Votre attention sera plutôt captée par les risques potentiels qui existent dans toute situation et vous aurez de plus en plus le sentiment de vivre dans un monde dangereux.

Maintenant, imaginez que vous avez une croyance opposée, à savoir que le monde est amical, que les gens sont gentils, honnêtes, fiables. Votre comportement vis-à-vis des autres personnes sera ouvert et du coup, ces personnes se détendront en votre présence. Vous aurez inconsciemment la preuve que le monde est bien sympathique !

Ce que l’on croit de la réalité agit comme un filtre qui nous amène à voir en priorité les détails allant dans le sens de ce que nous croyons. Notre croyance nous amène également à adopter certains comportements, lesquels vont avoir un effet sur le comportement des autres dans un sens qui va là encore renforcer la dite croyance.

Nous développons tous des croyances sur nous, sur les autres, sur nos relations aux autres, sur le monde qui nous entoure, sur à peu près tout, depuis notre capacité à réussir nos études jusqu’à l’éducation de nos enfants, en passant par notre évolution professionnelle et nos relations conjugales. Chacun de nous porte en lui une constellation de croyances qui dirige nos vies.

Chaque croyance produit des effets à la fois positifs et limitants. Nous reconnaissons une croyance limitante lorsque celle-ci induit davantage d’effets négatifs que positifs.

Mais alors comment les dépasser ?

Vous aider à identifier vos croyances, comprendre leurs effets et élargir votre champ des possibles. C’est ça le travail du coach ou d’un thérapeute !

Pour cela, le coach/thérapeute sera amené à faire des recadrages à savoir transformer la perception que vous avez d’une situation. Un recadrage élargira votre vision du monde sans toucher à votre système de croyances, mais au contraire en l’utilisant. Un recadrage va orienter votre esprit vers une compréhension nouvelle d’un événement ou d’une situation. Car il est toujours possible de percevoir ou comprendre une situation de deux manières, parfois même opposées. Et quand vous avez saisi la deuxième signification de l’événement, il vous est très difficile, voire impossible, de revenir à la précédente vision unique de la réalité.

En utilisant ce que vous dîtes ou faites, le coach/thérapeute vous permettra d’élargir votre vision du monde, de multiplier les compréhensions que vous avez d’une situation, d’un problème.

Le coach/thérapeute est donc à vos côtés pour vous aider à dépasser vos limites, physiques, psychologiques, émotionnelles, familiales afin que vous puissiez utiliser tout votre potentiel et que vos rêves deviennent réalités !

NOTE : Cet article a été publié le 11 octobre 2013 sur le blog
http://osezlebienetre.com/comment-reconnaitre-et-depasser-nos-croyances-limitantes/

Du chaos naissent les étoiles

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Voilà un texte qui me parle énormément ! Plus j’avance dans mon développement personnel, plus je découvre les subtilités de chaque paragraphe, de chaque phrase !

Un grand merci à Aude, une amie qui me l’a fait découvrir.

DU CHAOS NAISSENT LES ÉTOILES… de Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…

Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’était rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…

Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…

Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…

Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire … Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…

Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les Méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…

Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert l’…

Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et ça s’appelle…

Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.
Tout ceci est….

Savoir vivre !

“ Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter…

…Du chaos naissent les étoiles. ”

Un séjour seule à Bali, Pour Quoi ?

Pour découvrir le «restorative yoga» et la méditation !

Après mon divorce, j’ai pris une décision : un départ pour Bali pour prendre du temps pour moi, loin de tout ! Ce temps, j’allais l’occuper à prendre soin de moi par le biais du yoga et de la méditation.

La pratique du yoga et notamment celle du yoga de régénération – ou Restorative yoga en anglais – fut pour moi une véritable révélation ! Il s’agit en effet de se détendre en profondeur. Une heure trente de relaxation complète, pour apprendre à se détendre, se régénérer et faire une véritable pause. Ce type de yoga est à l’opposé du yoga dynamique. On s’installe confortablement dans chaque posture, sans effort musculaire, mais au contraire dans le lâcher-prise complet.

Cela permet d’aller très loin dans la détente.

Des exercices de respiration (pranayama) permettent d’approfondir chaque posture et aident à se centrer.
Un temps de méditation aide à s’approcher de l’état de calme parfait.
On ressort détendu et régénéré.

Grâce à cette pratique, je me suis abandonnée. J’ai pu vivre de purs moments de bonheur et de communion avec mon corps. L’énergie circule dans tout le corps et permet à toutes les tensions de se dénouer.

Des séances de méditation aux sons des bols tibétains m’ont également permis d’atteindre le calme dans mon esprit alors que j’étais plutôt habituée à n’être que très rarement en paix avec mon esprit !

Le son des bols tibétains agit sur différents plans de notre être. En méditation, il soulage de l’hyperactivité mentale. Il facilite la reconnexion avec soi-même. Une pensée nous vient, le son des bols tibétains nous reconnecte quasi-automatiquement à notre concentration sur la respiration !

Ces deux pratiques conjuguées m’ont permis d’atteindre en 10 jours un niveau de détente jamais atteint. Un vrai bonheur, une vraie réussite ! J’ai développé peu à peu une nouvelle vision de la vie !

De retour en France, je cultive chaque jour ce bien-être et prend enfin soin de moi.

Le bonheur

Développement personnel

Première leçon : l’illusion du bonheur.

J’ai longtemps cru que le bonheur devait s’attraper et que pour l’atteindre, il fallait mettre tout en œuvre pour l’obtenir.

Le bonheur était, selon moi, un état de fait plutôt qu’un état d’être.

Je me suis donc attachée à avoir une belle vie : un beau diplôme, une belle situation professionnelle, la construction d’un beau foyer. Mon obstination à vouloir toujours plus, le ressenti continuel du manque ne m’ont mené qu’à me couper de mes émotions jusqu’à ne plus rien ressentir de positif.

Le seul ressenti était une énorme boule d’énergie négative au niveau du plexus solaire qui me bloquait constamment la respiration. Je ne respirais plus, j’étais en apnée en attendant que le bonheur arrive. Je pensais être heureuse car ma vie était belle. Je n’écoutais que la voix de la raison, seule voix que je pouvais entendre.

Deuxième leçon : l’ouverture sur la vie !

J’ai un jour écouté ma petite voix intérieure et mon envie irrépressible de me former au coaching afin d’aider les autres autant que le coaching a pu m’aider à titre personnel.
J’ai été rapidement questionnée sur ce qu’était pour moi le lien aux autres et ce qu’étaient pour moi les émotions. J’ai ouvert petit à petit mon cœur et j’ai commencé à intégrer dans mon corps ce que sont les émotions, à les exprimer, à ne plus être dans les non-dits, à ne plus me mentir à moi-même et donc à être dans le lien lien avec chaque être.

J’ai commencé à expérimenté la joie de vivre grâce à l’écoute et le respect de mes propres besoins.

Troisième leçon :

le bonheur peut être atteint même durant les épreuves les plus douloureuses de la vie.

Ce que l’on craint le plus de la vie arrive forcément malgré nos efforts pour la maîtriser. Nous avons beau ne pas lâcher prise, quand cela doit arriver, cela se produit !
La bonne nouvelle est que rien n’arrive par hasard. C’est notre chemin et nous sommes prêts à vivre l’épreuve quand elle se présente à nous.

La deuxième bonne nouvelle : derrière l’épreuve, il y a toujours un énorme cadeau même lorsque tout s’effondre autour de nous.

C’est à ce moment que nous devons prendre du recul par rapport à la situation, comprendre le sens de l’épreuve, tirer les leçons de notre scénario de vie afin qu’il ne se reproduise plus. Le coaching nous y aide. Le coaching nous aide à faire le deuil, à accepter la situation à laquelle nous sommes confrontés pour pouvoir nous reconstruire différemment. Le processus de deuil peut être long. Il est régit par cinq étapes : le refus, la colère, le marchandage, la dépression pour arriver à l’acceptation. Trouver le sens de nos épreuves au moyen du coaching est finalement un merveilleux cadeau pour mieux nous connaître, apprendre à être tout simplement humain et à vivre avec nos émotions.

Quatrième leçon : le bonheur, c’est tout simplement vivre le maximum d’émotions positives ! Le bonheur, c’est tout simplement vivre intensément le moment présent. Le bonheur, c’est être présent dans chaque lien que nous pouvons tisser dans notre quotidien. Au final, le bonheur, c’est lâcher prise sur le cours des événements, faire confiance à la vie, se sentir béni.

Cela ne veut pas dire renoncer.

Bien au contraire, quand le juste nécessaire a été fait, il nous faut accepter la situation telle qu’elle est, ne pas être dans le vouloir ni le faire.

Le bonheur, c’est aussi écouter nos vrais besoins, accroître les activités qui nous procurent à un vrai plaisir afin d’expérimenter de plus en plus d’émotions positives. Cinquième leçon : la loi de l’attraction ! Plus nous ressentons des émotions positives, plus les événements positifs se bousculent dans nos vies. En remplaçant nos ressentis de manque et de vide par la plénitude et la sérénité, nos plus grands rêves se réalisent sans que nous le demandions !

Intelligence collective

Trophées de l’innovation RESO SG 2011 – Catégorie: Nos collaborateurs

ENJEUX :

En tant que manager, nous sommes le plus souvent « un expert de notre métier », un « donneur d’ordres » ce qui suppose une logique de l’ordre et de l’obéissance avec nos collaborateurs.

Les collaborateurs sont le plus souvent centrés sur leur fonction, leur technicité, sur leur performance individuelle. La dynamique peut être contrariée par la logique des périmètres. Les collaborateurs se considèrent davantage comme des compétiteurs entre eux alors que l’ennemi est ailleurs et que l’esprit de collaboration devrait primer.

En tant que manager, nous sommes par ailleurs dans une logique de fixation et de suivi des objectifs qui ont pour conséquences de :

  • Se battre sur les bornes. Quand le manager et son collaborateur discutent de la fixation des objectifs (pour peu qu’il y ait discussion, ce qui est déjà bien), il est clair que les intérêts sont divergents. Le collaborateur veut fixer l’objectif le plus bas possible pour augmenter ses chances de l’attendre, le manager veut fixer l’objectif, un niveau permettant son unité de réaliser le sien.
  • L’objectif est statique. Il y a davantage de raisons de ne pas dépasser l’objectif que de raisons de le dépasser.

Enfin, le fonctionnement du manager avec son équipe est la plupart du temps «top down» voire « top down – bottom up » où il doit décider et arbitrer. Du coup, il existe de nombreux non-dits entre le manager et ses collaborateurs et entre collaborateurs eux-mêmes.

Comment passer d’une logique de l’ordre et de l’obéissance à une logique de co-responsabilité?

Comment faire de nos collaborateurs des entrepreneurs, les rendre capable en même temps de travailler en interdépendance et d’une façon transverse afin de les amener dans des processus de reconfiguration et de renouvellement permanents nécessaires?

L’action de coaching et de team-building aura comme objectif de mettre le manager et ses collaborateurs en intelligence collective autour d’une vision partagée avec la définition d’une vocation, des valeurs, des ambitions, des principes de management et des priorités stratégiques afin de donner un sens à l’action de chacun.

Pour cela, il est nécessaire de faire passer les collaborateurs d’une vision pilule, linéaire comportant des chiffres et des objectifs à une vision partagée co-élaborée.

La création de visions partagées suppose un échange mutuel et un cheminement commun permettant de s’accorder sur des valeurs, des objectifs opérationnels, la connaissance mutuelle de chacun, le partage d’expériences professionnelles, des compétences partagées et un langage commun.

Pour en savoir plus : Business Coaching